Les commémorations du 85e anniversaire des fusillades constituent un temps fort de mémoire, de transmission et d’engagement. Le dimanche 18 octobre, la cérémonie de La Sablière se déroulera en présence de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. Rendez-vous à 13h30 au rond-point Fernand-Grenier, pour le rassemblement et le départ en cortège vers la carrière.

Le gouvernement a dévoilé son projet de budget pour l’année 2027 avec en point de mire des économies de 54 milliards d’euros à réaliser. C’est une nouvelle cure d’austérité imposée au pays, mais surtout aux couches moyennes et populaires, et ce malgré la colère sociale qui gronde.

Le mécontentement général a ses causes : coûts de l’énergie, vie chère et salaires bas, déclassement social, services publics exsangues, hausse du chômage, crise agricole, inactions face au changement climatique… Il a aussi ses responsables, les gouvernements successifs qui ont choisi la politique de l’offre au service de la rémunération du capital avec pour conséquence une dette de 3500 milliards d’euros et un pays qui va mal.

Comme partout en France, la Loire-Atlantique a eu son lot de recours après les élections municipales de mars dernier. Ces procédures de recours prennent un certain temps avant d’obtenir une décision du tribunal administratif, cette dernière étant orientée par les conclusions du rapporteur public. 

Les vents mauvais qui soufflent sur le pays se font ressentir jusqu’au sein de nos instances délibératives et une partie de la droite locale est en train d’y succomber. Bien que le parti dirigé par Madame Bracelet électronique et Monsieur Tweets antisémites n’ait pas réussi à intégrer les conseils de Nantes et de sa métropole, certains élus de droite se montrent sous un jour totalement décomplexé.

Un rapport universitaire rendu public récemment vient démontrer la fragilité de notre système juridique face à l’arrivée au pouvoir d’une « majorité autoritaire et réactionnaire », à l’image de ce que vivent de plus en plus de pays européens.

Reprenant les principes méthodologiques des stress tests bancaires, qui évaluent la résistance des systèmes ou organisations financières face à des situations critiques jusqu’à des conditions extrêmes, les chercheurs ont soumis les institutions françaises à un scénario type prenant comme postulat de base l’arrivée au pouvoir d’un parti autoritaire et comment celui-ci se retrouve en capacité de verrouiller et de mettre au pas les contre-pouvoirs : Changements des règles électorales, affaiblissement des organes de contrôle, déligitimation des corps intermédiaires, « référendums biaisés » pour rendre toute alternative quasiment impossible.

Les grands électeurs étaient appelés à renouveler leurs sénatrices et sénateurs dans la  moitié des départements le 27 septembre dernier. 178 des 348 sièges du Sénat, au scrutin indirect, étaient concernés. Au même titre que l’Assemblée nationale, le Sénat est une chambre parlementaire représentante des collectivités locales, qui détient lui aussi le pouvoir législatif. Il a donc une importance singulière dans les rapports de force de la vie politique française.

Le droit du travail est un droit un peu particulier. En son cœur repose une réalité fondamentale : la relation entre l’employeur et l’employé n’est pas une relation égalitaire. Un corps spécifique, l’inspection du travail est chargée de la faire respecter. Ce corps de contrôle, dont l’histoire remonte au milieu du XIXe siècle, a d’abord eu pour mission de faire respecter l’interdiction du travail des enfants de moins de huit ans.

Le Premier ministre a annoncé, le 23 avril, un projet de loi « urgence relance logement » que le Sénat devrait examiner dès le mois de juin. Cette énième série d’annonces masque mal les multiples erreurs commises sous l’ère Macron, qui rendent aujourd’hui difficile toute sortie de crise dans le secteur du logement.

Alors que les prix des carburants explosent, ce sont toujours les mêmes qui paient : les travailleurs, les familles, les habitants des territoires dépendants de la voiture. Pendant ce temps, les grands groupes pétroliers engrangent des profits records. Nous refusons cette injustice. 

Nous demandons :
• Le blocage immédiat des prix des carburants.
• La taxation des profits des groupes pétroliers et l'encadrement de leurs marges.
• Des investissements massifs dans les transports publics accessibles et dans la décarbonation des mobilités.

Se déplacer n’est pas un privilège. C’est un droit.

Signez pour exiger des mesures immédiates et justes.

En Loire-Atlantique se reproduisent les tendances nationales. La moyenne de la participation est restée faible pour un scrutin de proximité. Elle s’explique par la faible mobilisation des quartiers populaires dans les plus grandes villes (Nantes et Saint-Nazaire) mais aussi par l’absence de diversité de listes dans près de la moitié des communes du département où il n’y avait qu’une seule liste.

Contrairement aux municipales de 2008 et 2014 qui avaient sanctionné la majorité présidentielle et consacré l’opposition, aucun vainqueur ne se dégage en 2026. 2020, marqué par la pandémie, avait été caractérisé par une abstention massive et une vaguelette verte dans les très grandes villes avec les gains de Bordeaux, Strasbourg et Lyon. 
L’analyse dominante était celle d’une gauche forte dans les grands centres urbains et faible ailleurs.

Intervention de Margot Basttesti lors du conseil municipale de Rezé du 27 mars 2026 à l'occasion de l'éclection du Maire.
 

Les élections municipales de 2026 s’inscrivent dans une trajectoire historique qui éclaire utilement leur lecture. Là où les scrutins de 2008 et 2014 avaient constitué des moments de sanction nette de la majorité présidentielle au profit d’une opposition clairement identifiée, et où 2020 avait été marqué par une vague de gauche dans les grandes métropoles dans un contexte exceptionnel de pandémie et d’abstention massive, le scrutin de 2026 se distingue par l’absence de vainqueur clair. Le paysage qui en ressort est profondément fragmenté.

La Convention citoyenne lancée en juin dernier réunissant 133 citoyennes et citoyens tirés au sort avait pour mission de répondre à la question : « Comment mieux structurer les différents temps de la vie quotidienne des enfants afin qu’ils soient plus favorables à leurs apprentissages, à leur développement et à leur santé ? ». Le 23 novembre, la Commission adoptait son rapport final et rendait publiques vingt propositions. 

L’été dernier, la commission d’enquête sénatoriale sur « l’utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants », créée à l’initiative du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste – Kanak rendait ses conclusions. Rapportée par le sénateur communiste Fabien Gay, la commission faisait le constat chiffré d’un véritable scandale – nous en faisions état dans le numéro de novembre des Nouvelles de Loire-Atlantique : 211 milliards versés sur une année aux entreprises sans qu’il ne leur soit demandé de contrepartie !

Interpellée par Fabien Gay, l’entreprise Michelin a reversé 4,3 millions d’euros à l’État, selon un arrêté paru vendredi 26 décembre au Journal officiel. Cette somme correspondait à des crédits d’impôts perçus en 2017 au titre du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), dans le cadre de l’acquisition de huit machines-outils prévues au départ pour l’usine de La Roche-sur-Yon, spécialisée dans la fabrication de pneus pour poids lourds.

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