Alors que les prix des carburants explosent, ce sont toujours les mêmes qui paient : les travailleurs, les familles, les habitants des territoires dépendants de la voiture. Pendant ce temps, les grands groupes pétroliers engrangent des profits records. Nous refusons cette injustice. 

Nous demandons :
• Le blocage immédiat des prix des carburants.
 La taxation des profits des groupes pétroliers et l'encadrement de leurs marges.
• Des investissements massifs dans les transports publics accessibles et dans la décarbonation des mobilités.

Se déplacer n’est pas un privilège. C’est un droit.

Signez pour exiger des mesures immédiates et justes.

En Loire-Atlantique se reproduisent les tendances nationales. La moyenne de la participation est restée faible pour un scrutin de proximité. Elle s’explique par la faible mobilisation des quartiers populaires dans les plus grandes villes (Nantes et Saint-Nazaire) mais aussi par l’absence de diversité de listes dans près de la moitié des communes du département où il n’y avait qu’une seule liste.

Contrairement aux municipales de 2008 et 2014 qui avaient sanctionné la majorité présidentielle et consacré l’opposition, aucun vainqueur ne se dégage en 2026. 2020, marqué par la pandémie, avait été caractérisé par une abstention massive et une vaguelette verte dans les très grandes villes avec les gains de Bordeaux, Strasbourg et Lyon. 
L’analyse dominante était celle d’une gauche forte dans les grands centres urbains et faible ailleurs.

Intervention de Margot Basttesti lors du conseil municipale de Rezé du 27 mars 2026 à l'occasion de l'éclection du Maire.
 

Les élections municipales de 2026 s’inscrivent dans une trajectoire historique qui éclaire utilement leur lecture. Là où les scrutins de 2008 et 2014 avaient constitué des moments de sanction nette de la majorité présidentielle au profit d’une opposition clairement identifiée, et où 2020 avait été marqué par une vague de gauche dans les grandes métropoles dans un contexte exceptionnel de pandémie et d’abstention massive, le scrutin de 2026 se distingue par l’absence de vainqueur clair. Le paysage qui en ressort est profondément fragmenté.

La Convention citoyenne lancée en juin dernier réunissant 133 citoyennes et citoyens tirés au sort avait pour mission de répondre à la question : « Comment mieux structurer les différents temps de la vie quotidienne des enfants afin qu’ils soient plus favorables à leurs apprentissages, à leur développement et à leur santé ? ». Le 23 novembre, la Commission adoptait son rapport final et rendait publiques vingt propositions. 

Intervention de Véronique Mahé lors du vote du budget primitif 2026 de la Région Pays de la Loire :

"Madame la Présidente, chers collègues,
Le budget que vous nous présentez aujourd’hui est « raboté » de 15,6 millions d’euros. 

L’été dernier, la commission d’enquête sénatoriale sur « l’utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants », créée à l’initiative du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste – Kanak rendait ses conclusions. Rapportée par le sénateur communiste Fabien Gay, la commission faisait le constat chiffré d’un véritable scandale – nous en faisions état dans le numéro de novembre des Nouvelles de Loire-Atlantique : 211 milliards versés sur une année aux entreprises sans qu’il ne leur soit demandé de contrepartie !

Interpellée par Fabien Gay, l’entreprise Michelin a reversé 4,3 millions d’euros à l’État, selon un arrêté paru vendredi 26 décembre au Journal officiel. Cette somme correspondait à des crédits d’impôts perçus en 2017 au titre du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), dans le cadre de l’acquisition de huit machines-outils prévues au départ pour l’usine de La Roche-sur-Yon, spécialisée dans la fabrication de pneus pour poids lourds.

Dans cette commune du vignoble nantais, les débats sur le budget 2026 ont eu un air de campagne électorale. À trois mois des élections municipales et intercommunales, où deux listes sont pour le moment annoncées, une de droite et une de gauche, les deux camps ont débattu finances locales et fait apparaître deux approches différentes. Le contexte politique et économique, l’absence de budget national, soulèvent des inquiétudes et créent beaucoup d’incertitudes pour les finances des collectivités territoriales déjà exsangues parfois.

À Abbaretz, commune située entre Nozay et La Meilleraye-de-Bretagne, un collectif d’habitants se mobilise depuis plusieurs mois contre un projet d’école hors contrat lié à un courant intégriste du catholicisme, le sédévacantisme, mouvement traditionaliste d’extrême droite qui considère entre autres que les papes contemporains sont des usurpateurs. 

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite SRU, vise à recréer un équilibre social dans chaque territoire et à répondre à la pénurie de logements sociaux. Elle impose à certaines communes de disposer d’un quota minimum de logements sociaux pouvant aller de 20 à 25 % au regard du nombre de logements présents sur le territoire.

Le non-respect de cette obligation peut entraîner des sanctions financières pour les communes qui ne respectent pas ce taux. Le préfet peut, par arrêté, sanctionner davantage les communes qui ne font pas les efforts suffisants en matière de construction. En cas extrême, il peut reprendre la main sur la compétence logement de la commune.

Le budget de la Sécurité sociale a été adopté mais pour assurer un financement durable de la « sécu » le compte n’y est pas. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour l’année 2026 qui devait ramener le déficit autour de 20 milliards d’euros n’est certes plus la copie originale du gouvernement : exit l’année blanche pour les retraités, les hausses de franchises médicales, la suppression de deux jours fériés ou la hausse des cotisations sociales pour les apprentis… Et la réforme des retraites est suspendue, elle concernera plusieur

Intervention d'Eric Couvez sur l'engagement de la procédure d'élaboration du Programme local de l'habitat 2028-2033 en conseil de Nantes métropole du 11 décembre 2025.

Intervention de Robin Salecroix sur le vœu présenté en conseil métropolitain du 11 décembre 2025 relatif à la contribution exigée des collectivités dans le cadre du projet de loi de finances 2026 qui impose de nouvelles réductions de recettes et de nouvelles charges alors qu’elles ont déjà été fortement mises à contribution en 2025 et les années précédentes.

La bataille des municipales 2026 a commencé et partout en France les maires et les équipes sortantes font part de leurs intentions, des listes se déclarent, d’autres sont en construction, les projets s’affinent et les contours des rassemblements politiques se concrétisent. Dans tous les cas, même s’il s’agit d’élections locales, elles auront tout de même une portée nationale. 

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