Le groupe communiste à travers l'intervention d'Eric Couvez annonce qu'il votera contre l'application des 1607 heures à Nantes Métropole.

Depuis le vendredi 14 mai, la liste du « Printemps des Pays de la Loire », rassemblant 11 forces de gauche et écologistes pour les élections régionales des 20 et 27 juin est désormais officielle. Conduite par Guillaume GAROT, elle allie renouvellement, expérience et valorise celles et ceux qui s’engagent pour les autres.  Engagé.es autour d’un projet sans ambiguïté en matière de services publics, développement industriel, transition écologique, nos trois candidat.es ont la parole :  

Canton de CLISSON 
Pedro MAIA (PCF), 42 ans, Conseiller municipal de Gorges
Elsa PAQUIS-LAURENT (PCF), 31 ans, Câbleuse en électronique
Serge SAVARIAU (PCF), 60 ans, Dirigeant d’une association de pêche
Delphine BAELEN (PCF), 39 ans, Agent de contrôle SNCF

Le député communiste va interpeller le gouvernement sur la situation de l’entreprise SAIPOL de Montoir de Bretagne. Le PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi), proposé par la direction de cette filiale du groupe industriel AVRIL, prévoit le licenciement de l’ensemble des 33 salariés.

Chaque jour les discours de tous bords nous invitent à protéger la planète, à réduire nos émissions de C02 et la place de la voiture individuelle en ville et c’est une bonne chose !

Mais quand l’État est maître d’ouvrage d’un grand chantier comme celui du futur CHU, sur l’île de Nantes, force est de constater que les grands principes sont vite oubliés !

« Suite aux courriers adressés au Président de la CARENE et au maire de Saint Malo de Guersac  restés sans réponse, nous nous sommes adressés au maire de Montoir de Bretagne, en sa qualité de Vice-président de l’intercommunalité chargé des déchets.

avec la participation de Gérard STREIFF, historien et auteur.

Gérard Streiff est écrivain : romans policiers, littérature jeunesse. Il a travaillé au secteur international du PCF ["Polex"] (1973-1981), et a été correspondant à Moscou du quotidien L’Humanité (1982-1986), puis rédacteur en chef adjoint des magazines Révolution et Regards.

Jeudi 11 février 2021 de 18h. à 20h. table-ronde diffusée en ligne sur cette page avec la participation confirmée de :
- Roger Martelli, historien, Fondation Gabriel Péri.
- Julian Mischi, sociologue, chercheur Agro-sup, Inra, Dijon.
- Guillaume Roubaud-Quashie, historien et dirigeant du PCF
Animée par J-Y. Martin, agrégé d'histoire-géographie.

1er janvier 2021 : déchets et poubelles sont à l’ordre du jour, une question loin d’être anodine. Le secteur capitaliste de collecte et traitement des déchets compte 1926 entreprises, dont les géants Veolia, Suez, Derichbourg.  La « compétence » déchets est dévolue aux intercommunalités sous deux régimes : celui de la TEOM (taxe d’enlèvement des ordures ménagères), et celui de la REOM, ou redevance « incitative ».

Au 1er janvier, les abonnés des transports publics nantais ont vu les tarifs des abonnements fondre. Une bonne nouvelle en ce début d’année qui, pour beaucoup, s’annonce difficile. Depuis mars 2020, les mesures imposées par l’épidémie de COVID-19 impactent le quotidien de l’ensemble des habitants de la métropole nantaise. La crise sanitaire se double d’un choc conjoncturel dont les conséquences se mesurent tant sur un plan économique que social.

Début janvier l’INSEE a publié les chiffres de son «recensement général». Voyons cette carte extraite de l’Atlas numérique de la Loire-Atlantique (atlas.loire-atlantique.fr). 

Le rachat, par le constructeur italien Fincantieri, des chantiers navals de St Nazaire, détenus à 84% par l’Etat français, n’est pas encore d’actualité. L’accord de vente signé en février 2018 prévoyait que l’entreprise publique italienne devienne actionnaire majoritaire des « Chantiers de l’Atlantique ».

Intervention de Robin SALECROIX au conseil métropolitain du 11 décembre 2020 sur le vœu du conseil métropolitain relatif à l’impact de la crise sanitaire sur les finances de la métropole.

Les finances publiques de Loire-Atlantique ont communiqué leur calendrier de réorganisation jusqu’en 2023. Dans le département une vingtaine de trésoreries locales sont menacées, en milieu rural comme en milieu urbain, parmi lesquelles 2 sur le territoire de l’agglomération nantaise : Carquefou et Vertou.

En mars dernier comme l’État à son sommet, les collectivités se sont trouvées surprises par l’évolution de l’épidémie de COVID-19. En l’absence de préparation, les textes encadrant l’action publique n’ont cessé d’évoluer et, par-là, une grande diversité de mesures ont pu - ou non - être prises au niveau local.

Avec ce deuxième confinement, le Gouvernement a souhaité que les services publics demeurent accessibles et fonctionnels et que l’ensemble des salariés qui le peuvent puisse continuer à travailler : les accueils de nos mairies ne sont pas systématiquement fermés, signe que malgré la pandémie, la continuité du service public est cette fois bien assurée. En effet, le confinement brutal de mars avait été l’occasion de tester grandeur nature les Plans de Continuité d’Activité, Communaux et Intercommunaux là où étaient mis en place, mais malgré un début de réflexion, c’est bien le système D qui a prévalu. 

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